Le chanteur Vegedream a été agressé dans la nuit du vendredi 30 septembre au samedi 1er octobre à Villetaneuse, en Seine-Saint-Denis (93), alors qu'il se rendait chez une prostituée. Les circonstances de cette agression sont encore floues.
Le rappeur Vegedream, connu pour avoir écrit et interprété le tube de la Coupe du monde «Ramenez la coupe à la maison», a été agressé dans un hall d'immeuble dans la nuit de vendredi à samedi à Villetaneuse (93), selon les informations du Parisien. Le chanteur de 30 ans aurait expliqué avoir été assailli dès son arrivée dans l'immeuble, alors qu'il allait voir une prostituée chez elle.
Frappé et gazé par 3 personnes
Là, peu avant une heure du matin, il aurait été accueilli par deux hommes et une femme cagoulés, qui n'ont pas hésité à le frapper et à le gazer, avant de le laisser sur place. Pris en charge par des voisins réveillés par le bruit, Vegedream a ensuite contacté la police.
Pris de nausées, le chanteur a finalement été pris en charge par les pompiers et admis à l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis (93) pour y passer quelques examens de contrôle. Si les circonstances qui entourent cette agression restent encore à éclaircir, il paraît probable que Satchela Evrard Djedje – de son nom de naissance – a été piégé.
Les actions indiennes devraient ouvrir en baisse lundi, à l'instar de leurs homologues asiatiques, les investisseurs mondiaux restant sur leurs gardes après que les données sur l'inflation américaine, plus élevées que prévu, aient renforcé les inquiétudes sur la croissance économique.
Les contrats à terme sur les actions indiennes du NSE cotées à la bourse de Singapour étaient en baisse de 1% à 0220 GMT, tandis que l'indice le plus large des actions de la région Asie-Pacifique du MSCI, hors Japon, a baissé de 0,4%.
L'indice NSE Nifty 50 a terminé en hausse de 1,6% à 17 094,35 vendredi, et le S&P BSE Sensex a gagné 1,8% à 57 426,92.
Les nouvelles données de l'indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE), suivies par la Réserve fédérale américaine qui envisage de nouvelles hausses des taux d'intérêt, ont montré une hausse de 0,3 % le mois dernier.
Les investisseurs institutionnels étrangers ont vendu pour une valeur nette de 15,65 milliards de roupies indiennes (192 millions de dollars) d'actions vendredi, tandis que les investisseurs nationaux ont acheté pour une valeur nette de 32,45 milliards de roupies, selon les données provisoires disponibles auprès du National Stock Exchange.
Les actions à suivre :
** Reliance Jio va lancer un ordinateur portable économique au prix de 184 $ avec une carte sim 4G intégrée, ont déclaré deux sources à Reuters.
** Tulsi Tanti, le fondateur et président du fabricant indien d'éoliennes Suzlon Energy Ltd, est décédé samedi.
** Suzlon a déclaré lundi que les promoteurs et le groupe de promoteurs ont reconfirmé leur participation à l'émission de droits proposée et ont exprimé leur intention de souscrire à la totalité de leurs droits.
** L'Inde a augmenté les prix du gaz produit localement à 8,57 $/mmBtu.
** La société mère du détaillant de cosmétiques et de mode Nykaa envisagera l'émission d'actions gratuites lundi.
** L'Inde a réduit les prix de base des importations d'huile de palme brute et raffinée, d'huile de soja brute et d'or.
** Le gouvernement indien a réduit une taxe exceptionnelle sur les exportations de pétrole brut et de diesel produits localement.
** Maruti Suzuki India, Ashok Leyland ,Tata Motors ont signalé une hausse des ventes d'automobiles en septembre, tandis que Hero MotoCorp a signalé une baisse.
** Interglobe Aviation a annoncé que Ronojoy Dutta a quitté ses fonctions de directeur à temps plein et de directeur général de la société.
** Coal India a déclaré que sa production pour septembre a augmenté par rapport au mois précédent.
** Bata India a annoncé la démission de son directeur financier, Vidhya Srinivasan.
** Veranda Learning Solutions va envisager une levée de fonds.
** 63 Moons Technologies fournira des services de support logiciel au MCX pendant 3 mois à partir du 1er octobre.
** Happiest Minds Technologies va lever des fonds à hauteur de 14 milliards de roupies.
** Housing Development Finance Corp a augmenté son taux de prêt préférentiel de détail.
** Life Insurance Corporation Of India a réduit sa participation dans Tamilnadu Newsprint & Papers. (1 $ = 81,5090 roupies indiennes) (Reportage de Nallur Sethuraman à Bengaluru ; Montage de Savio D'Souza)
Les débuts de Liz Truss à Downing street sont particulièrement difficiles. Elle va donc tenter de reprendre la main ce dimanche sur le plateau de la BBC avant d’affronter son parti, où la colère monte, pour le congrès annuel des conservateurs. La Première ministre britannique a en effet vécu une semaine cauchemardesque politiquement et économiquement, conclue par des manifestations samedi.
Des milliers de Britanniques sont descendus dans les rues pour protester contre la crise du coût de la vie, brûlant parfois des factures alors que le gouvernement assume tant bien que mal sa politique budgétaire après une semaine de chaos sur les marchés financiers.
« Ne rien faire n’était pas une option »
Inflation au plus haut, livre sterling au plus bas, inquiétudes à l’approche de l’hiver… Le nouveau gouvernement conservateur avait promis une action immédiate pour faire face à la crise, mais l’annonce la semaine dernière de baisses d’impôts massives à destination des plus riches a suscité plus de colère et d’incompréhension qu’autre chose.
La majorité des Britanniques ont accueilli froidement le « mini-budget » présenté par le gouvernement la semaine dernière. Les annonces ont aussi affolé les marchés et fait descendre la livre sterling à un plus bas historique, entraînant une intervention du Fonds monétaire international et de la Banque centrale. Mais « ne rien faire n’était pas une option », a affirmé le ministre des Finances Kwasi Kwarteng dans le Telegraph vendredi soir pour justifier les baisses d’impôts massives, dont le financement reste flou. Il a promis un plan pour réduire la dette à moyen terme mais l’agence de notation Standard & Poor’s s’est montrée sceptique, revoyant à la baisse sa prévision de soutenabilité de la dette souveraine britannique.
En attendant, à l’incompréhension des marchés s’ajoute désormais la colère des Britanniques. Selon un récent sondage YouGov, plus de la moitié (51 %) de la population estime que Liz Truss, en poste depuis moins d’un mois, devrait démissionner. Souvent étranglés par une inflation qui frôle les 10 % et inquiets de savoir s’ils pourront se chauffer ou rembourser leurs prêts cet hiver, certains refusent de payer leur facture au mois d’octobre. Le gouvernement a annoncé un gel du plafond des prix de l’énergie mais ces derniers ont quand même doublé en un an.
Courte trêve sociale lors du décès de la reine
Dans ce contexte de grogne sociale exacerbée, les mobilisations qui se multiplient depuis juin dans tous les secteurs ont repris de plus belle, après une trêve observée après le décès d’Elizabeth II le 8 septembre. Les cheminots étaient ainsi en grève - la plus importante depuis le début de l’année - samedi dans tout le pays, avec seulement 11 % du trafic assuré. Malgré les fortes perturbations, la mobilisation du rail est comprise et soutenue par la plupart des Britanniques, selon un sondage Ipsos.
Participant aux manifestations, les militants pour le climat du groupe « Just Stop Oil » ont eux bloqué plusieurs ponts de Londres, demandant au gouvernement « de résoudre la crise du coût de la vie et la crise climatique en stoppant les nouveaux investissements dans le pétrole et le gaz ».
Un congrès qui s’annonce morose
Mais plus que la rue, c’est surtout dans un premier temps contre sa majorité que Liz Truss va devoir batailler. Plus impopulaires que jamais, les Tories se retrouvent à partir de ce dimanche, pour quatre jours, à Birmingham pour leur congrès annuel. Et vu le contexte, cette grand-messe s’annonce morose. Selon la presse britannique, les lettres de défiance affluent déjà contre Liz Truss. Certains conservateurs sont stupéfaits par les annonces budgétaires floues tandis que d’autres regrettent déjà l’ancien Premier ministre Boris Johnson, malgré ses frasques et ses mensonges.
La grand-messe des conservateurs risque donc de se dérouler avec des rangs clairsemés : ni Rishi Sunak, le rival de Liz Truss lors de la campagne pour la tête du parti, ni Boris Johnson ne devraient en effet faire le déplacement.
Kwasi Kwarteng prendra lundi la parole lors du congrès, tandis que Liz Truss clôturera le rassemblement mercredi. Et si le duo a pour le moment exclu de faire marche arrière, il a accepté vendredi que l’organisme public de prévision budgétaire britannique OBR présente à l’exécutif dès la semaine prochaine une « première version » de prévisions budgétaires prenant en compte le coûteux plan économique du gouvernement.
Comme quoi, cela n’arrive pas qu’à Ferrari ou Mercedes ! En effet, samedi dernier à Singapour, Red Bull Racing a commis la boulette à ne pas commettre. Alors que Max Verstappen bataillait pour la pole position, le Néerlandais a été sommé de rejoindre son stand, sans terminer son tour, tandis que le meilleur temps était à portée de museau. La raison ? Pas assez d’essence dans la monoplace autrichienne…Sachant que le règlement impose que les F1 disposent de suffisamment de carburant pour terminer leur tour de décélération. Chose qui n’aurait, visiblement, pas été possible.
Max Verstappen en colère contre Red Bull F1
Max Verstappen passablement agacé, a confié sa frustration à nos confrères de Sky Sports :
“J’avais déjà le sentiment d’être en lice lors du tour précédent, mais ils m’ont dit d’abandonner, alors j’ai dit OK.Mais dans le dernier tour ils m’ont dit de rentrer au stand, et j’ai pris conscience de ce qui allait se passer. On est tombé en panne de carburant. C’est incroyablement frustrant et ça ne devrait pas arriver. Même lorsque l’on a moins de carburant et que l’on ne prévoit pas de faire ces six tours, au moins on suit ce qui se passe tout au long de la séance pour savoir que ça ne va pas passer. On aurait dû s’en rendre compte plus tôt.Je ne suis pas du tout content pour le moment. Je sais, bien sûr, que c’est toujours un effort collectif et que je peux faire des erreurs, l’équipe peut faire des erreurs, mais ce n’est jamais acceptable. Évidemment, on en tire les leçons, mais c’est déjà une mauvaise chose. Ça ne devrait pas arriver.”
Huitième sur la grille de départ, le champion du monde de F1 en titre et leader du classement général devra remonter, chose qu’il fait généralement avec beaucoup de facilité. Sachant qu’en bout de course, sous le drapeau à damier, l’intéressé pourrait coiffer sa seconde couronne dans la catégorie reine du sport automobile. Mais pour cela, il faudra aussi que Sergio Perez et Charles Leclerc ne grimpent pas sur le podium, dans le cas ou Max parviendrait tout de même à s’imposer aujourd’hui.
Présentation du robot Optimus de Tesla, à Palo Alto, en Californie, le 30 septembre. - / AFP
D’un pas précautionneux, câbles et puces électroniques apparentes, « Bumble C » est arrivé sur la scène de la conférence Tesla AI Day, à Palo Alto, en Californie, vendredi 30 septembre. Il a esquissé un salut de la main, et une vidéo l’a montré apportant un colis à un employé et arrosant des plantes. Cet exemplaire du robot humanoïde Optimus, conçu par l’entreprise Tesla d’Elon Musk, a fait le spectacle lors du show du constructeur de voitures électriques consacré à l’intelligence artificielle.
Des employés ont aussi fait glisser sur des roulettes un prototype plus avancé d’Optimus, avec moins de câbles apparents, mais encore incapable de marcher tout seul. Elon Musk a reconnu que d’autres sociétés ont conçu des robots plus sophistiqués, mais « il leur manque un cerveau et ils n’ont pas l’intelligence nécessaire pour se mouvoir d’eux-mêmes (…). Et ils sont très chers ». Tesla a également présenté une vidéo du robot, qui utilise l’intelligence artificielle (IA) développée par l’entreprise et expérimentée sur ses voitures autonomes, portant des boîtes et les plaçant sur une étagère métallique dans ce qui ressemble à une chaîne d’assemblage. Mais le public n’a pas eu l’occasion de voir le robot effectuer ces tâches en direct.
« Un avenir d’abondance »
Elon Musk prévoit de tester Optimus dans l’usine californienne du groupe pour prouver son utilité. Il espère qu’il sera un jour « amical » et que discuter avec lui semblera « naturel ». Il a promis des fonctionnalités de sécurité, pour éviter un « scénario à la “Terminator” ». « Naturellement il y aura une version “catgirl” », a tweeté le fantasque entrepreneur pendant la conférence, avec la photo d’une silhouette féminine de dos, campée devant une file de robots métalliques.
Le patron de Tesla ambitionne un robot qui, à terme, coûtera « probablement moins de 20 000 dollars », et sera conçu pour être répliqué en « millions d’unités ». Il parie sur des premières livraisons d’ici trois à cinq ans. La conférence doit servir à recruter plus d’ingénieurs pour atteindre cet objectif, et ainsi « transformer fondamentalement la civilisation ».
Le multimilliardaire avait présenté en 2021 ce projet d’un robot pouvant accomplir les tâches répétitives à la place des humains. « Cela signifie un avenir d’abondance, un avenir où il n’y a pas de pauvreté, où les gens auront ce qu’ils veulent en termes de produits et de services », a détaillé le patron de SpaceX (fusées) et Neuralink (implants cérébraux), jamais avare en prédictions extraordinaires.
« Cette chose va beaucoup tomber »
La présentation n’a pas convaincu tous les observateurs des recherches en robotique. « Si vous cherchez à développer un robot à la fois abordable et utile, le choix d’une apparence et d’une taille humanoïdes n’est pas forcément le plus opportun », estime Tom Ryden, directeur exécutif de l’incubateur de start-up MassRobotics, à but non lucratif. Le chercheur en IA Filip Piekniewski a jugé sur Twitter qu’il serait bon de tester les chutes du robot Optimus, « car cette chose va beaucoup tomber ». L’experte Cynthia Yeung, de l’entreprise Plus One Robotics, a considéré que la présentation de Tesla n’avait « rien d’avant-gardiste ».
Tesla n’est pas le premier constructeur automobile à se lancer dans la conception de robots humanoïdes. Il y a plus de vingt ans, Honda avait dévoilé Asimo, qui ressemblait à un astronaute, au cours d’une démonstration soigneusement préparée dans laquelle il versait du liquide dans une tasse. Hyundai possède aussi une collection de robots à l’apparence humaine ou animale, depuis son acquisition en 2021 de la société Boston Dynamics. Ford est partenaire de la start-up américaine Agility Robotics, qui produit des robots dotés de quatre membres, capables de marcher et de soulever des colis.
Aux yeux de Tom Ryden, par le passé, les présentations spectaculaires n’ont pas conduit à des « scénarios d’applications concrètes » à la hauteur des grandes annonces : ces compagnies « apprennent beaucoup de la façon dont fonctionnent les humanoïdes, mais quant à disposer d’un tel robot en tant que produit commun, je ne suis pas sûr que cela arrive de sitôt ».
Depuis l’annonce d’Optimus, « Musk fait face aux sceptiques », note l’analyste Dan Ives, de la banque d’investissement Wedbush Securities. « Le marché est concentré sur l’amélioration des batteries, sur les capacités de production des nouvelles usines à Berlin et Austin [Texas], et sur la concurrence de tous les côtés pour les voitures électriques. Pas sur les robots humanoïdes. »
En conflit avec Twitter
Le patron divise aussi sur les véhicules autonomes, qu’il promet pour très bientôt depuis des années. Le système Autopilot de Tesla est sous le coup d’une enquête du régulateur américain concernant les questions de sécurité, pour avoir déclenché des freinages sans raison ou foncé sur des véhicules de secours, qui stationnaient le long d’autoroutes, gyrophares allumés. Elon Musk, lui, estime enregistrer les meilleurs scores aux tests de sécurité. « Vous avez l’obligation morale » de déployer un système de voiture autonome « s’il réduit le nombre d’accidents et de morts », a-t-il assené vendredi.
Il a par ailleurs déclaré à deux reprises, vendredi, qu’il était « essentiel » que l’entreprise construisant ce robot soit cotée en Bourse, « parce que si le public n’aime pas ce que fait Tesla, le public peut acheter des actions et voter différemment ». « Il est très important que je ne puisse pas juste faire ce que je veux », a-t-il ajouté en riant.
Ce commentaire ne passera pas inaperçu dans le contexte du conflit qui l’oppose à Twitter et qui doit déboucher sur un procès à gros enjeux mi-octobre. L’homme le plus riche du monde a signé au printemps un contrat de rachat du réseau social, avant de revenir sur sa décision en juillet. La plate-forme le poursuit en justice pour le forcer à honorer son engagement. Elon Musk avait dit vouloir faire de Twitter une entreprise privée (non cotée en Bourse), qui échapperait donc à tout contrôle extérieur.
George Russell a révélé avoir été en contact avec la famille d’Alex Albon alors que le pilote Williams F1 a souffert de complications lors d’une opération de l’appendicite en Italie, en plein milieu du weekend de Monza il y a quelques semaines.
Le pilote Mercedes F1, qui est un ami de longue date du Thaïlandais, a reconnu que la situation lui avait semblé "très effrayante" alors qu’Albon souffrait d’une insuffisance respiratoire lorsqu’il était sous anesthésie, avant d’être transféré en soins intensifs.
Albon pouvait finalement rentrer chez lui le jour suivant après être resté toute la nuit en observation à l’hôpital, le temps que ses poumons se dégagent. Sa récupération a ensuite été étonnamment rapide.
Le pilote Williams reprenait l’entrainement avec l’objectif d’être prêt à temps pour le Grand Prix de Singapour de ce weekend, ce qu’il a réussi puisqu’il était bien à bord de la FW44 ce vendredi.
En voyant son ami revenir à la compétition durant le weekend accueillant l’épreuve la plus difficile de la saison, Russell n’a pas caché son admiration.
"C’est audacieux de sa part de revenir pour la course la plus difficile de l’année alors qu’il a tout juste récupéré. Mais cela démontre son courage et sa détermination," a déclaré le Britannique.
"J’étais en contact avec sa famille la samedi soir car ça avait l’air effrayant à un moment donné. Mais c’est impressionnant de voir la vitesse à laquelle il a récupéré. Le corps humain est une chose effrayante."
"Cela démontre que même si tout va bien, tout peut changer dans la minute suivante et échapper à votre contrôle. Il sera intéressant de voir ce qu’il est en mesure de faire ce weekend."