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Monday, February 14, 2022

Indonésie : Au moins dix personnes tuées par de fortes vagues alors qu’elles méditaient sur la plage - 20 Minutes

Au moins dix personnes qui se trouvaient sur une plage de Payangan, dans la province de Java Est (Indonésie), sont mortes dans la nuit de samedi à dimanche. Elles ont été emportées par de fortes vagues, selon la police. Les victimes faisaient partie d’un groupe de 23 personnes qui méditaient en se tenant la main.

« Ils étaient trop près de la mer et n’ont pas pu se sauver lorsque le raz-de-marée a déferlé et les a emportés », a indiqué le chef de la police locale, Hery Purnomo, à TVOne.

Le gourou va être interrogé

Dix corps ont été repêchés dans l’océan et 12 personnes ont été sauvées. Un homme de 40 ans était toujours porté disparu, dimanche. Le chef de la police n’était pas en mesure de dire quel type de rituel les victimes pratiquaient, mais il a indiqué que le gourou a survécu au drame et va être interrogé.

Le commandant militaire régional Batara Pangaribuan a déclaré de son côté que la plage était habituellement gardée et fermée après la tombée de la nuit, mais que le groupe avait réussi à y pénétrer. Les autorités avaient invité les touristes à ne pas se baigner ou à ne pas s’approcher trop près de l’eau en raison de risques de fortes vagues.

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Crise en Ukraine : les tensions sont à leur comble alors que le chancelier allemand Olaf Scholz est attendu à - LaDepeche.fr

l'essentiel Le chancelier allemand Olaf Scholz doit se rendre à Kiev, lundi 14 février, avant d'aller à Moscou mardi, pour poursuivre les efforts diplomatiques afin de désamorcer les tensions autour de l'Ukraine.

Le chancelier allemand Olaf Scholz est attendu, lundi 14 février, à Kiev pour poursuivre les efforts diplomatiques en vue de désamorcer la menace "critique" d'invasion russe de l'Ukraine, susceptible de déclencher la pire crise en Europe depuis la Guerre froide.

Olaf Scholz se rendra ensuite à Moscou mardi, sur les pas du président français Emmanuel Macron la semaine dernière, au moment où les États-Unis rappellent à l'envi que la Russie pourrait envahir l'Ukraine "à tout moment" et où les Occidentaux évacuent leurs ambassades.

Souvent accusée d'être trop complaisante envers la Russie, l'Allemagne a haussé le ton dimanche. "Nous sommes au beau milieu d'un risque de conflit militaire, de guerre en Europe orientale, et c'est la Russie qui en porte la responsabilité", a déclaré le président allemand Frank-Walter Steinmeier. Olaf Scholz a de son côté prévenu que les sanctions occidentales seraient "immédiates" en cas d'invasion russe.

Une situation "critique, très dangereuse"

Moscou "n'en a rien à foutre" des sanctions, avait prévenu sans ambages quelques heures plus tôt l'ambassadeur russe en Suède, Viktor Tatarintsev, dans un entretien au journal suédois Aftonbladet.

La situation a atteint un point "critique", a estimé une source gouvernementale allemande. "Notre préoccupation a grandi (...) Nous pensons que la situation est critique, très dangereuse".

Les tensions sont à leur comble, avec 130 000 militaires russes massés à la frontière ukrainienne qui mènent des manœuvres tous azimuts.

Reste à savoir si cette escalade poussera l'Allemagne à revoir sa réticence quant aux livraisons d'armes en Ukraine et quant à l'avenir de Nord Stream 2, le gazoduc controversé construit pour acheminer sur son territoire du gaz russe en contournant l'Ukraine. Le chancelier allemand a assuré la semaine dernière que le gazoduc "n'irait pas de l'avant" en cas d'invasion.

Joe Biden invité à Kiev

Dans un entretien téléphonique dimanche soir, le président américain Joe Biden et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky sont convenus de poursuivre "diplomatie" et "dissuasion" face à Moscou.

Volodymyr Zelensky a également invité Joe Biden à venir à Kiev. "Je suis convaincu que votre visite à Kiev dans les prochains jours (...) serait un signal fort et contribuerait à stabiliser la situation", a déclaré le président ukrainien, selon ses services, au président américain.

Washington n'a fait aucune référence à cette invitation dans son compte-rendu de la conversation, durant laquelle Joe Biden a de nouveau promis une réponse "rapide et résolue" des États-Unis, en coordination avec leurs alliés, en cas d'attaque russe.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson compte quant à lui se rendre dans les pays baltes et d'Europe du nord cette semaine pour poursuivre ses efforts diplomatiques."Il y a encore une fenêtre d'opportunité pour la désescalade et la diplomatie, et le Premier ministre continuera de travailler sans relâche aux côtés de nos alliés pour amener la Russie à s'éloigner du gouffre", a déclaré un porte-parole de Downing Street.

Moscou, qui a déjà annexé la Crimée en 2014, nie toute velléité agressive envers l'Ukraine, mais conditionne la désescalade à une série d'exigences, notamment l'assurance que Kiev n'intégrera jamais l'Otan. Une condition que les Occidentaux jugent inacceptable.

De nombreux pays occidentaux ont prié leurs ressortissants de quitter l'Ukraine ou ont commencé à évacuer leurs ambassades. Et la compagnie néerlandaise KLM a suspendu jusqu'à nouvel ordre ses vols dans l'espace aérien ukrainien.

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Sunday, February 13, 2022

Saturday, February 12, 2022

Montech. Festival Alors… raconte! une grande soirée - LaDepeche.fr

C’est dans le cadre du festival Alors… raconte! que les Amis de la médiathèque départementale avaient programmé, à Montech, une superbe soirée avec la conteuse Sabrina Chézeau qui interprétait "L’Audace du papillon".

Pour ouvrir la soirée, le président Guy Astoul a fait, en quelques mots, l’historique de cette édition avec un public nombreux et toujours enthousiaste.

Un très beau festival

Ce sont quelque deux cents spectateurs masqués qui ont pris place dans la salle Laurier pour entendre et écouter une conteuse sublime qui a fait l’unanimité, tant par son talent que par sa façon de raconter.

Sabrina, qui a également écrit ce conte, était à 100% dans son personnage de Denise, femme de 55 ans, qui, après une épreuve de vie qui vient tout faire basculer, va remettre du mouvement dans son existence, en elle et autour d’elle. C’est le déclencheur de prises de conscience, de joies, de désirs reconquis et d’audaces nouvelles.

Dans ce récit lumineux peuplé de nombreux personnages, le rire côtoie la profondeur et le corps danse les mots pour raconter l’urgence de réaliser ses rêves les plus intimes.

Un spectacle comme un grand souffle qui donne envie de croquer pleinement sa vie dès aujourd’hui.

Rires et moments d’émotion se sont donc succédé tout au long de la soirée. "Comme dans mes précédentes créations, j’appuie mon écriture sur une alternance de situations sensibles et d’humour où le rire vient agir comme un dé-tenseur qui permet de se laisser traverser par d’intenses émotions", confiait la conteuse.

Encore une belle soirée à mettre à l’actif de ce festival!

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Caussade. Alors Raconte ! avec Boubacar N’Diaye en clôture - ladepeche.fr

l'essentiel Du 25 janvier au 18 février 2022, Le festival "Alors... Raconte ! 2022" a sillonné les villes et villages de Tarn-et-Garonne en proposant 17 soirées gratuites de contes, dont trois en Quercy caussadais

En clôture, le festival "Alors… raconte ! 2022" s’arrêtera vendredi 18 février à 20 h 30 à l’espace Bonnaïs de Caussade, pour la troisième et dernière soirée sur le Quercy caussadais. Après Florant Mercadier sur Molières et Christel Delpeyroux accompagné de Michel Boutet sur Puylaroque, le conteur et chanteur Boubacar N’Diaye clôturera donc ce festival "Alors… raconte !" avec son spectacle Voyage sans visa "Tukki Saa Suné". Le service culturel du Quercy caussadais en partenariat avec l’association des Amis de la médiathèque départementale de Tarn-et-Garonne et la mairie de Caussade invitent le public à partager cette soirée contée en musique. Boubacar Ndiaye sera entouré de Baye Cheikh Mbaye aux percussions et de Pape N’diaye Paamath à la guitare et au chant. Son spectacle, Voyage sans visa, parle de la souffrance de ces familles, de ces femmes qui attendent leurs maris, leurs enfants partis depuis des années. Ce jeune griot questionne la place du bonheur, de la réussite de ces immigrés qui, pour certains, prennent la pirogue au péril de leur vie. Il nous invite à une prise de conscience de ce que peut engendrer l’exil et le fait de quitter sa terre natale : partir mais pas mourir. À partir de 10 ans, durée 1 h 15. Entrée libre et gratuite sur présentation du passe vaccinal et dans le respect des gestes barrières.

À suivre en février

Après "Alors… raconte !" le service culturel du Quercy caussadais proposera son festival jeunesse "Raconte-moi une histoire" qui se déroulera sur Caussade du mardi 22 au vendredi 25 février en partenariat avec la ville de Caussade.

Contact : médiathèque de Caussade au 05 63 65 17 32. Internet : mediatheques.quercycaussadais.fr/animations

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Soudan : alors que l’arbitraire persiste, la résistance ne lâche rien - Le Point

La fumée noire s'échappant des pneus brûlés fait suffoquer les manifestants. Le son des tambours et tam-tam rythment les slogans révolutionnaires. Les larges étendards aux emblèmes des comités de résistance surplombent les drapeaux soudanais brandis ou portés en cape ou encore les mains poussiéreuses des femmes, des hommes et des enfants qui ont érigé des barricades en pierres et briques en travers d'une route goudronnée. Tous les symboles d'une nouvelle « marche du million », nom donné à cette manifestation monstre, sont réunis en ce chaud après-midi du jeudi 10 février. Ils sont une bonne centaine, rassemblés au milieu d'un carrefour de l'est de Khartoum, avant de rejoindre des milliers d'autres militants prodémocratie au niveau d'une gare routière du sud de la capitale. Cette énième manifestation, depuis le coup d'État du 25 octobre, vise à réclamer la libération des dizaines de citoyens arrêtés en moins de quatre mois. Le coup de filet s'est accéléré avec la restauration, le 26 décembre, des pleins pouvoirs des services de renseignements, ou GIS (anciennement NISS).

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Face aux arrestations, une résistance décentralisée

« Les militaires veulent ainsi stopper le hirak*, mais ce mouvement ne s'arrêtera pas. Nous n'avons pas peur du tout. Même s'ils nous tuaient tous, nous continuerions à nous battre pour notre liberté », assure Omaser**, une membre d'un comité de résistance venue avec ses deux petits garçons. À travers ces interpellations massives, elle décèle le désespoir des militaires qui « n'ont rien pu faire après plus de cent jours au pouvoir. Ils ont échoué à former un gouvernement car ils ont besoin de civils ». Des ministres d'intérim ont toutefois été nommés, notamment pour valider le budget 2022.

« Cette campagne d'arrestations ne fonctionnera pas car les comités de résistance sont très décentralisés. Il n'y a pas de figures centrales. Nous sommes ici pour témoigner notre solidarité avec les personnes arrêtées, mais, dans le même temps, leur mise en détention n'aura pas vraiment d'influence sur la survie du mouvement », prévient Marine Alneel, une psychologue d'une trentaine d'années, participant elle aussi à ce cortège pacifique. Deux jours plus tôt, le hashtag #88Plus s'est propagé sur les réseaux sociaux. Il s'agit du nombre de citoyens officiellement détenus pour leurs activités révolutionnaires. Ils seraient en réalité plus de 200, selon l'Association des avocats d'urgence.

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Des interpellations d'hommes politiques…

Trois figures politiques viennent de s'ajouter à ce chiffre avec l'interpellation, le 9 février, de l'ancien ministre des Affaires du cabinet, Kahlid Omer, par ailleurs membre clé de la coalition des Forces pour la liberté et le changement (FFC), de Wagdi Salih, à la fois porte-parole des FFC et ex-membre du comité chargé de démanteler l'ancien régime, et de Othman Al-Tayeb, secrétaire général de ce même comité – dont nombre de décisions ont été révoquées depuis le retour en force des généraux. Tous les trois avaient déjà été arrêtés au moment du coup, puis libérés lors du bref retour de l'ex-Premier ministre Abdallah Hamdok. Ils sont désormais accusés d'« abus de confiance criminel ».

« Ces cas ont l'apparence d'une adhésion à un certain niveau d'État de droit, mais ils sont appliqués de manière arbitraire et motivés par des raisons politiques, dans le contexte d'état d'urgence toujours en vigueur. Il est difficile, par conséquent, de prouver leur caractère légal », analyse Kholood Khair, du centre de réflexion Insight Strategy Partners. « Ces hommes ont été très actifs ces deux dernières semaines, en particulier Wagdi Salih qui a dénoncé la corruption parmi les soutiens du coup d'État militaire, souligne Hafiz Ismail, défenseur histoire des droits de l'homme et directeur de l'organisation Justice Africa Sudan. Les militaires tentent de museler l'opposition en ciblant les personnes qui évoquent leur corruption et leurs réelles intentions, car tous leurs plans sont en train de s'écrouler et qu'ils ne savent plus quoi faire. »

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… qui sont le signe d'une certaine nervosité

Nazik Awad, une chercheuse soudanaise qui travaille en tant que consultante dans les domaines des droits humains, de la corruption et de la militarisation, confirme. « Cette campagne d'arrestations constitue une nouvelle déclaration de l'échec d'un processus politique qui ne répond pas aux attentes des militaires. Ces interpellations représentent, en outre, une démonstration de pouvoir à l'intention de la communauté internationale », commente-t-elle. Le ministre des Affaires étrangères a d'ailleurs qualifié d'« ingérence flagrante dans les affaires intérieures du Soudan » les tweets des diplomates de la troïka (États-Unis, Royaume-Uni et Norvège) condamnant ces arrestations.

La résistance maintient ses mots d'ordre

À la manifestation de soutien aux détenus, des affiches à l'effigie de ces figures politiques écrouées étaient visibles. La majorité des messages réclamaient cependant la libération des membres des comités de résistance. « Tupac n'est pas un meurtrier, Tupac est un combattant », pouvait-on lire sur une pancarte jaune. Tupac est le surnom de Mohamed Adam, un jeune homme de 17 ans qui vient d'obtenir son baccalauréat. Le 15 janvier, les forces de l'ordre l'ont embarqué devant un hôpital de Khartoum, où il venait rendre visite à ses amis, blessés lors de la manifestation du 13 janvier, encore une fois férocement réprimée. Il a lui-même reçu deux balles dans la jambe droite. Or les policiers l'accusent d'avoir tué le brigadier Ali Mohamed Briama au cours de cette marche. Plusieurs irrégularités, comme la publication d'un article annonçant la mort de ce policier la veille de la marche ou encore le retrait puis la remise en ligne d'un communiqué maladroit de la police, ont néanmoins décrédibilisé les charges pesant sur Tupac.

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Au-delà du cas de Tupac, une politique de ciblage

Sa mère, Nidal Suliman, explique par ailleurs qu'il se trouvait dans le viseur des autorités depuis le putsch. « Ils ont déjà essayé de le tuer à plus de quatre reprises. Des voitures ou des motos se sont arrêtées plusieurs fois devant chez nous pour le chercher. Il a aussi reçu des messages et des appels de menaces. C'est pour cela qu'il a décidé, le 13 janvier, d'aller manifester à Khartoum, où il avait moins de risques de se faire arrêter que dans la ville voisine d'Omdourman où nous habitons », détaille-t-elle.

Au bout d'un mois, la famille a enfin été autorisée à voir Tupac dans la prison de Kober, au nord de Khartoum, célèbre pour abriter également l'ex-dictateur Omar el-Béchir. « Il a été sévèrement torturé. Ses geôliers lui ont planté des clous dans la jambe. Il pleurait beaucoup. Il nous a dit qu'il était isolé, battu, insulté et enfermé dans une cellule souterraine », rapporte sa sœur aînée, Gabwel Adame, ajoutant que son frère a entamé une grève de la faim. Son avocate, Eman Hassan, n'a toujours pas été autorisée à le voir. Ce qui n'est pas légal alors qu'en plus, en raison de son âge, Tupac devrait être placé en centre de détention pour mineurs. « La police et le procureur général ne respectent pas la loi et protègent les criminels, dénonce Eman Hassan. Le général Burhane poursuit, lui, ses objectifs politiques en tentant de décourager les Soudanais de continuer à manifester », constate-t-elle en référence au chef de l'armée et principal architecte du coup d'État.

Le 1er février, plus de 80 avocats avaient remis un mémorandum au procureur général pour lui demander d'enquêter sur ces arrestations arbitraires. Dix jours plus tard, ils n'avaient reçu aucune réponse. Ni la peur de la prison ni celle des balles et bombes lacrymogènes qui ont fait au moins 79 victimes ne suffisent, pour autant, à décourager les partisans d'un gouvernement uniquement composé de civils. Ils descendront de nouveau dans les rues ce lundi 14 février.

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* Ce terme fait référence au mouvement de protestation qui a entraîné la démission du président algérien Abdelaziz Bouteflika en avril 2019, neuf jours avant l'éviction du dictateur soudanais Omar el-Béchir.

** Elle témoigne sous pseudonyme par mesure de sécurité.

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Friday, February 11, 2022

Alors que les « convois de la liberté » arrivent à Paris, Emmanuel Macron appelle « au plus grand calme » - L'Obs

Emmanuel Macron a appelé ce vendredi 11 février « au plus grand calme » alors que des convois de véhicules se dirigent vers Paris pour protester contre le pass vaccinal ou contre le gouvernement, tout en disant « entendre et respecter » la « fatigue » et « la colère » liées à la crise sanitaire.

Dans un entretien à « Ouest-France » alors qu’il se trouvait ce vendredi à Brest, le chef de l’Etat et quasi-candidat à la présidentielle souligne que la France a « besoin de concorde, de beaucoup de bienveillance collective ».

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La colère, « je l’entends et la respecte »

« Nous sommes tous collectivement fatigués par ce que nous vivons depuis deux ans. Cette fatigue s’exprime de plusieurs manières : par du désarroi chez les uns, de la dépression chez d’autres. On voit une souffrance mentale très forte, chez nos jeunes et moins jeunes. Et parfois, cette fatigue se traduit aussi par de la colère. Je l’entends et la respecte », déclare Emmanuel Macron, qui a participé à un sommet sur les océans à Brest. « Mais, ajoute-t-il, j’en appelle au plus grand calme ».

« Le droit de bloquer les autres » n’est pas dans la Constitution : Castex promet la fermeté contre les « convois de la liberté »

« Les revendications des uns et des autres sont toujours légitimes. Nous avons d’ailleurs toujours préservé le droit de manifester, le pluralisme démocratique, les débats parlementaires durant cette période. Mais nous avons besoin de concorde, de beaucoup de bienveillance collective », conclut-il.

La levée du pass vaccinal « dépendra de l’hôpital »

Partis en convois de toute la France, des milliers d’opposants au pass vaccinal ou au gouvernement se rapprochaient vendredi soir de Paris, en dépit de l’interdiction décrétée par la Préfecture de Police.

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Interrogé par « Ouest-France » sur la situation sanitaire, Emmanuel Macron souligne qu’on ne peut « pas dire aujourd’hui » que l’épidémie « est terminée, tant que l’hôpital ne voit pas le nombre de cas fortement réduire, les reprogrammations des opérations reprendre et les soins critiques moins engorgés ». La levée du pass vaccinal « dépendra de l’hôpital » quand celui-ci aura « repris un fonctionnement le plus normal possible ».

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En attendant, le reflux de l’épidémie « va nous permettre de tenir nos échéances », selon lui, avec la levée des dernières restrictions pour les bars et les discothèques le 16 février.

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« La France saborde son industrie plastique, alors que l'Europe ne nous demande rien ! » - Le Journal du dimanche

Le JDD. Sommes-nous en train de détruire l’industrie française du plastique ? Joseph Tayefeh. Nous mettons en place des mesures qu’aucun ...