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Saturday, July 2, 2022

Assises des Pyrénées-Orientales : accusé de viol alors qu'il était mineur, un jeune homme acquitté - L'Indépendant

Le verdict a été rendu ce vendredi 1er juillet par la cour d'assises des mineurs des Pyrénées-Orientales. 

Un jeune homme âgé aujourd’hui de 22 ans était jugé ces jeudi 30 juin et vendredi 1er juillet devant la cour d’assises des mineurs des Pyrénées-Orientales pour le viol d’une jeune femme de 19 ans le 9 octobre 2016. Il était alors âgé de 17 ans et à cette époque n’affichait aucun antécédent judiciaire.

Ce jour-là, au petit matin, la victime (assistée par Me Christophe Grau) raconte qu’elle marchait avenue Joffre à Perpignan quand un véhicule l’aurait dépassée et aurait fait demi-tour. Le conducteur l’aurait alors mise en confiance et lui aurait proposé de l’emmener jusqu’à son travail ce qu’elle aurait accepté parce qu’elle était en retard.

Or, l’automobiliste aurait pris une autre direction et, après avoir stoppé sur la bande d’arrêt d’urgence, l’aurait contrainte à des actes sexuels. Le mis en cause a toujours nié les faits reprochés et a expliqué que la relation était consentie tandis que ses avocats Mes Nicolas Nassier et Matthieu Vachet ont plaidé l’absence d’éléments matériels et de constatations médicales.

L’avocat général a finalement requis une peine de 5 ans de prison dont 2 ans avec sursis probatoire. Après deux jours de procès à huis clos, plusieurs heures de délibération les jurés n’ont pas retenu la culpabilité de l‘accusé et ont prononcé son acquittement.

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Le communiqué final du G7 manque de conviction alors que la crise énergétique mondiale ne cesse de prendre de l'ampleur - Forbes France

Dans leur communiqué final, les dirigeants du G7 ont réaffirmé leur « engagement inébranlable » envers l’Accord de Paris sur le climat. Toutefois, les promesses dans le secteur énergétique ne sont pas à la hauteur de la crise actuelle.

Les dirigeants du G7 manquent de conviction dans leur communiqué final, affaiblissant leur promesse de mettre fin au « soutien public direct au secteur international de l’énergie fossile non exploitée d’ici la fin 2022 ». Selon le communiqué, les circonstances d’un tel soutien sont limitées.

L’on peut supposer que l’une de ces circonstances limitées serait l’aggravation de la crise énergétique en Europe, qui continue de s’étendre à d’autres pays dans le monde. Alors que l’Allemagne et d’autres pays de l’Union européenne sont actuellement engagés dans une course effrénée pour relancer des centrales électriques au charbon et au gaz naturel et pour s’assurer des approvisionnements en gaz naturel liquéfié importé pour remplacer leurs approvisionnements décroissants en provenance de Russie.

Le G7 a également souligné « l’urgence accrue » d’agir pour « réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre d’environ 43 % d’ici 2030. » Cependant, aucun détail n’indique comment un objectif aussi ambitieux pourrait être atteint, compte tenu de la dépendance de l’Europe à l’égard du charbon pour la production d’électricité et des niveaux records d’utilisation du charbon dans des pays comme la Chine et l’Inde. Pour autant, conformément à leur discours dominant sur la « transition énergétique », les dirigeants du G7 insistent sur le fait qu’il est « urgent » d’atteindre cet objectif, utilisant une répétition de ce mot plusieurs fois dans un seul paragraphe.

Les dirigeants du G7 exhortent ensuite les pays producteurs de pétrole à augmenter leurs niveaux de production dans le cadre d’un effort visant à accroître l’offre de manière adéquate afin de « réduire la tension sur les marchés de l’énergie. » Toutefois, le président français Emmanuel Macron a été filmé lundi en train d’informer le président américain Joe Biden que le dirigeant des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyan (MbZ), lui avait dit que ni les Émirats ni l’Arabie saoudite ne possédaient d’importants volumes de capacité pétrolière excédentaire qui pourraient être rapidement mis en service.

« J’ai eu MbZ au téléphone », a indiqué Emmanuel Macron à Joe Biden. « Il m’a dit deux choses. Je suis au maximum, au maximum [des capacités de production]. C’est ce qu’il affirme. Et puis il a dit que [les] Saoudiens peuvent augmenter de 150 [milliers de barils par jour]. Peut-être un peu plus, mais ils n’ont pas d’énormes capacités avant six mois », a déclaré le président français.

Si elle est exacte, celle nouvelle serait désolante, surtout si l’on tient compte du fait que le programme sur 180 jours du président américain visant à débloquer un million de barils de pétrole par jour de la réserve stratégique de pétrole des États-Unis prend fin le 30 septembre. Lorsque cela sera effectif, le marché mondial du brut, déjà sous-approvisionné, deviendra encore plus déficitaire.

Le communiqué final aborde ensuite le projet du G7 de mettre en place et d’appliquer un plafonnement des prix des exportations de pétrole en provenance de Russie. Après avoir réaffirmé leur engagement à réduire la dépendant à l’égard de l’énergie russe, les dirigeants du G7 ont indiqué travailler avec l’Union européenne sur une variété de solutions pour atteindre cet objectif.

« À cet égard, poursuit le document, nous nous félicitons de la décision de l’UE d’explorer avec ses partenaires internationaux les moyens de freiner la hausse des prix de l’énergie, notamment la possibilité d’introduire des plafonds temporaires sur les prix à l’importation, le cas échéant. Nous réduirons encore la dépendance à l’égard du nucléaire civil et des produits connexes en provenance de Russie, notamment en nous efforçant d’aider les pays qui cherchent à diversifier leurs approvisionnements. Nous chargeons nos ministres compétents d’évaluer d’urgence la faisabilité et l’efficacité de ces mesures. »

Un tel discours montre qu’aucun accord final sur le plafonnement des prix n’a été atteint, même parmi les membres du G7, mais que les discussions vont se poursuivre.

Évidemment, le problème c’est que ces discussions prendront du temps, ne serait-ce que pour les organiser, et encore plus pour régler les détails sur lesquels il faudra s’entendre. Le simple fait de parvenir à un accord final impliquant les seuls membres du G7 sur un plan aussi ambitieux risque de prendre des mois. Ensuite, il faudrait mettre en place une importante coalition pour obtenir la coopération de tous les pays qui transportent, raffinent ou importent du pétrole brut de Russie. Une telle coalition devrait nécessairement inclure l’Inde et la Chine, qui sont des partenaires commerciaux majeurs de la Russie.

Ce n’est qu’à cette condition qu’un tel plan pourra espérer contrôler efficacement le prix des volumes de pétrole provenant de Russie.

Il faut dire qu’aucun des plans et des négociations en cours détaillés dans ce communiqué final du G7 ne semble conçu pour avoir le moindre impact rapide sur les niveaux croissants de troubles sociaux et d’instabilité que les coûts élevés de l’énergie créent dans les pays du monde entier. L’Équateur en est à son onzième jour consécutif de manifestations contre la flambée des prix de l’essence. Le gouvernement du Sri Lanka est au bord de l’effondrement, car il n’est plus en mesure de payer ses importations d’énergie. Le ministre allemand de l’Économie, Robert Habeck, a récemment exprimé ses inquiétudes quant à la montée du « populisme » qui affecte son propre gouvernement alors que la crise énergétique du pays s’aggrave. Aux États-Unis, la cote de popularité de Joe Biden a gravement souffert de la hausse vertigineuse des prix de l’essence et d’autres produits énergétiques pendant sa présidence.

En résumé, le temps n’est pas un luxe pour certains des dirigeants du G7. Malgré cette réalité, le communiqué final du G7 semble se résumer à un exercice de remise en cause du problème énergétique.

Article traduit de Forbes US – Auteur : David Blackmon

<<< À lire également : Le G7 annonce un programme d’infrastructures de 600 milliards de dollars pour rivaliser avec l’influence de la Chine >>>

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Tour de France 2022 : alors, elles étaient où ces bordures ? - Le Monde

Le peloton sur le Storebæltsbroen lors de la 3e étape du Tour de France, le 2 juillet.

Avec les étapes dites à « bordures », c’est un peu toujours la même histoire. Les organisateurs proposent, mais le vent dispose. Depuis la présentation du parcours du Tour de France 2022, en octobre dernier, cette 2e journée (danoise) entre Roskilde et Nyborg avait été emballée comme un petit championnat du monde des bordures.

Imaginez un peu : le vent a déjà fait dérailler deux wagons d’un train de marchandises sur ce Storebæltsbroen, vendu avec ses 17 kilomètres au-dessus du détroit du Grand Belt comme le pont où le classement général pourrait se dessiner. Du moins se perdre pour certains. « Dans des régions très plates comme ici, au Danemark, on essaie de jouer avec les éléments. Mais les bordures, ce n’est pas une science exacte », avait prévenu le directeur technique de l’épreuve, Thierry Gouvenou.

Ce samedi 2 juillet, le vent a posé un lapin au « monsieur tracé » du Tour. Pas assez soutenu et de face, il n’a pas permis d’éparpiller le peloton façon puzzle et de brouiller tous nos repères pour les trois semaines à venir. Tout cela n’est pas vraiment le problème de Fabio Jakobsen. Le Néerlandais de la Quick-Step, lui, a appuyé sur l’accélérateur dans les cinquante derniers mètres de l’étape pour souffler la victoire à Wout van Aert, très « Poulidor » depuis le départ.

Déjà 2e lors du contre-la-montre de Copenhague, le Belge troque au moins le jaune de son maillot Jumbo-Visma pour celui du leader du général. Pas de quoi attrister son précédent propriétaire, Yves Lampaert, un homme et un équipier heureux à l’arrivée. La victoire de son sprinteur fait son bonheur, et Jakobsen (25 ans) sait ce qu’il lui doit. « Yves a été fantastique. Il est tombé sur le pont, il est revenu et m’a aidé. Hier, il me motivait en disant que j’allais gagner aujourd’hui », l’a-t-il remercié au micro de France 2.

Presque quatre minutes plus tard, Tadej Pogacar franchit la ligne à une allure de cyclotouriste et sur les jantes avec deux pneus crevés… Mais avec son éternel sourire espiègle. Le double vainqueur sortant a été ralenti par une chute dans les trois derniers kilomètres, mais a été reclassé dans le temps du premier comme le veut le règlement. Pour l’instant, la chance a toujours le Slovène à la bonne.

Une longue haie d’honneur danoise

Personne n’a donc perdu le Tour après le détroit du Grand Belt, comme attendu, redouté ou espéré. Une surprise ? Pas pour un Lampaert, rouleur, équipier et aussi monsieur météo de la Quick-Step. « Il y aura un vent de face demain [samedi], ça ne fait pas de bordures », prévenait-il, vendredi, à l’issue de son chrono victorieux. Malgré tout, le Belge a trouvé cette journée en jaune « très nerveuse ». « Il y avait quand même beaucoup de vent et les routes étaient étroites. Il y avait aussi beaucoup de gens sur le bord de la route… »

Les spectateurs danois au passage du peloton, lors de la 2e étape du Tour de France entre Roskilde et Nyborg, le 2 juillet.

Pour cette étape de 202,2 kilomètres, le public danois a formé une longue haie d’honneur aux coureurs, mais avec un respect des plus nordiques. A la sortie de Roskilde, Radio Tour égrène les noms des premiers échappés de cette édition 2022. Pierre Rolland et Cyrille Barthe en sont pour la B & B Hôtels-KTM. Cette association « Rolland-Barthe » donne l’occasion de disserter sur l’école de la sémiologie française en attendant la grande bataille alors attendue. Les fuyards ont des pois rouges en tête. Problème : le Norvégien Sven Erik Bystrom (Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux) et le Danois Magnus Cort Nielsen (EF Education-EasyPost) aussi.

L’alliance scandinave profite du premier faux plat – érigé en côté de 4e catégorie parce qu’il faut bien pimenter ces étapes en intégralité – pour larguer les deux Français, désordonnés dans leurs attaques. « Je me suis mis dans le rouge et après, derrière, ils ont été plus forts. Ils ont vu qu’on était deux B & B donc ils ont voulu directement nous exclure du match », avoue Barthe. Sans forcer sur ses talents de sprinteur, Cort Nielsen remporte les trois classements de la montagne. Le maillot à pois assuré, le coureur d’EF Education-EasyPost laisse Bystrom voyager un peu en solitaire. Le champion du monde espoirs 2014 sait comment taper dans l’œil du jury du prix du combatif.

« Bon, on va éviter de faire le grand plongeon ! »

Et ces bordures ? Elles arrivent ? Toujours pas. Les Jumbo, la Quick-Step et les Ineos ont beau accélérer pour remonter à l’avant du peloton en formation groupée au moindre changement de direction, Eole n’y met décidément pas du sien. Reste que la nervosité était bien palpable. « Il aurait pu y avoir plus de combat, plus tôt, après, voilà, avec 18 kilomètres avec vent défavorable, ça a calmé tout le monde », résume le Français Anthony Turgis.

Sur ce pont de tous les dangers annoncés, les images sont belles, le spectacle lui est moins sauvage et brutal qu’attendu. Une chute à l’avant du peloton en envoie pourtant certains au sol. Parmi les malheureux… Anthony Turgis. A ce moment précis, le 2e du dernier Milan-San Remo doit se dire qu’il éviterait bien le bain de mer dans la Baltique. « Quand j’ai perdu le vélo et même vu le bord, j’ai pensé :bon, on va éviter de faire le grand plongeon !” Mais ça va, les barrières étaient assez hautes et il restait un peu de place pour se mettre au sol », préfère en rire le coureur de TotalEnergies, malgré une hanche douloureuse.

Le natif de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine) risque de traîner sa peine dimanche (« on va voir si c’est cassé ou si c’est un hématome qui est gonflé ») pour une 3e étape annoncée comme plus calme, entre Vejle et Sonderborg (182 kilomètres). A moins que le vent ne décide de surprendre son monde. Après tout, les bordures arrivent parfois quand on ne les commande pas.

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Tour de France 2022 : alors, elles étaient où ces bordures ? - Le Monde
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Interpellés alors qu’ils bricolaient des scooters volés à Nantes - Ouest-France

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Interpellés alors qu’ils bricolaient des scooters volés à Nantes  Ouest-France
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Interpellés alors qu'ils bricolaient des scooters volés à Nantes - Ouest-France

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Friday, July 1, 2022

VIDÉO. Alors, le film sud-coréen « Decision to leave », t'as aimé ? - Ouest-France

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La Fed se dote d'un nouveau responsable politique, alors que les craintes d'inflation et de récession s'intensifient. - Zonebourse.com

A handout photo of Boston Fed President Susan M. Collins

Susan Collins a pris ses fonctions vendredi en tant que présidente de la Federal Reserve Bank of Boston, devenant ainsi la première femme noire à diriger une branche régionale de la banque centrale américaine, alors qu'elle est confrontée à une inflation record depuis 40 ans et à des craintes croissantes de récession.

Mme Collins aura sa première occasion de peser sur la politique monétaire dans un peu plus de trois semaines, les 26 et 27 juillet, lorsqu'elle se joindra aux 17 autres décideurs de la Fed pour décider des taux d'intérêt.

On s'attend généralement à ce qu'ils procèdent à une nouvelle hausse de 75 points de base, portant le taux directeur de la Fed dans une fourchette de 2,25 % à 2,5 %, en vue d'atteindre ce qu'ils ont signalé comme étant un taux d'environ 3,4 % d'ici la fin de l'année, alors qu'il était nul au début de l'année.

Le président de la Fed, Jerome Powell, déclare que la lutte de la Fed contre l'inflation - qui atteint plus de trois fois l'objectif de 2 % de la Fed - est "inconditionnelle". Bien que, dans l'idéal, elle puisse être gagnée sans compromettre la vigueur actuelle du marché de l'emploi, a-t-il déclaré en début de semaine, il est fort probable que le processus "implique une certaine douleur."

Vendredi, de nouveaux signes de cette douleur à venir sont apparus, avec un indice de l'activité industrielle américaine ralentissant plus que prévu et une estimation de la croissance économique américaine publiée par la Fed d'Atlanta https://www.atlantafed.org/cqer/research/gdpnow devenue négative pour le dernier trimestre.

Pourtant, la plupart des économistes pensent que les employeurs américains ont continué à ajouter des emplois le mois dernier, bien qu'à un rythme plus lent que ces derniers mois, et que le taux de chômage s'est probablement maintenu à 3,6 %, près des plus bas historiques.

Mme Collins, économiste et professeur de politique publique, occupait récemment le poste de provost à l'Université du Michigan. Elle succède à Eric Rosengren, qui a pris sa retraite l'automne dernier au milieu d'une enquête éthique sur les transactions personnelles des fonctionnaires de la Fed pendant la pandémie.

En plus de contribuer à la fixation des taux d'intérêt américains, le travail de Mme Collins consiste à superviser la supervision bancaire de la Fed de Boston, la sensibilisation de la communauté et son rôle de chef de file de la banque centrale dans la recherche sur la technologie qui pourrait être utilisée si la Fed adopte une monnaie numérique de banque centrale.

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« La France saborde son industrie plastique, alors que l'Europe ne nous demande rien ! » - Le Journal du dimanche

Le JDD. Sommes-nous en train de détruire l’industrie française du plastique ? Joseph Tayefeh. Nous mettons en place des mesures qu’aucun ...