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Saturday, July 23, 2022

Incendies en Gironde : les feux toujours pas fixés alors que les retours d'évacués se poursuivent - LaDepeche.fr

l'essentiel Tandis que les personnes évacuées retrouvent peu à peu leur domicile en Gironde, les incendies qui dévorent la région ne sont toujours pas "fixés", préviennent les autorités ce samedi 23 juillet.

Environ 2900 autres personnes évacuées en raison des incendies qui ont brûlé près de 21 000 hectares de forêt en Gironde depuis le 12 juillet ont été autorisées samedi à regagner leur logement, a indiqué la préfecture.

Les deux incendies, à La Teste-de-Buch dans le Bassin d'Arcachon (7000 hectares brûlés) et dans le secteur de Landiras en Sud-Gironde (13 800), sont "désormais contenus mais ne sont pas pour autant fixés", selon la préfecture. Ils n'ont pas fait de victime.

La préfète de Gironde Fabienne Buccio espère pouvoir annoncer qu'ils sont fixés en début de semaine. "Mais les déclarer éteints, ça sera une autre affaire, ça va prendre un certain temps", a-t-elle assuré vendredi soir. Sur les deux sites, "les risques de reprises persistent, notamment sous l'effet des vents", d'après la préfecture.

36 000 personnes évacuées

Les communes concernées par les réintégrations de samedi après-midi sont situées dans le secteur de Landiras, à une quarantaine de kilomètres au sud de Bordeaux : Le Tuzan, Balizac, Saint-Léger-de-Balson et Saint-Symphorien, à l'exception de cinq hameaux de cette dernière commune. Samedi matin, quelque 4000 habitants de Cazaux, bourg de La Teste-de Buch, avaient pu eux aussi regagner leur foyer.

Depuis le début quasi concomitant des deux incendies, le 12 juillet après-midi, plus de 36 000 personnes ont été contraintes de quitter leur logement de manière préventive, dont 6000 vacanciers évacués des campings de la très touristique dune du Pilat, structures qui avaient ensuite été dévorées par les flammes.

Encore une quarantaine de "points chauds"

Depuis jeudi, environ 19 000 personnes ont été autorisées à revenir à domicile. Les pompiers, qui s'attendaient samedi à une "météo favorable", ont expliqué avoir traité une quarantaine de "points chauds" sur les deux sites, principalement à Landiras. Ces points chauds, ou "fumerons", peuvent provoquer des reprises de feu s'ils ne sont pas refroidis. Deux Canadairs et deux hélicoptères bombardier d'eau sont toujours mobilisés.

Vendredi, 1300 pompiers étaient encore à pied d'œuvre sur les deux sites. La préfecture a par ailleurs autorisé de nouveau la navigation de plaisance sur la partie ouest du lac de Cazaux-Sanguinet et dans la passe sud de l'entrée du bassin d'Arcachon. La préfète doit réunir lundi les élus et les acteurs économiques des deux secteurs sinistrés pour "préparer la sortie de crise sur le plan économique".

L'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine a indiqué vendredi qu'après de premiers relevés de données, "l'impact sanitaire des incendies semble très modéré sur la population générale". Elle se dit prudente car les données analysées ne couvrent pas le secteur de la médecine libérale, qui a pu être sollicitée.

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"Danse avec les stars" : alors que la nouvelle saison se prépare, un premier scandale éclate… ce duo qui ne passe pas ! - Public

Nice : un policier agressé avec une trottinette électrique, alors qu’il poursuivait un individu - Valeurs actuelles

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Friday, July 22, 2022

Nice: rejetée des urgences alors qu'elle avait une fracture, elle porte plainte contre l'hôpital - BFMTV

A cause d'une mauvaise chute, Marie-Anne Saccomano s'est fracturé le fémur. Elle a porté plainte contre le CHU de Nice, qui a refusé de la garder alors qu'elle faisait part de douleurs importantes.

À 65 ans, Marie-Anne Saccomano vit seule. Lorsqu'elle fait une mauvaise chute, le 11 juin, elle compte donc sur les services d'urgences pour l'aider à soulager sa douleur. Transportée à l'hôpital Pasteur à Nice par les pompiers, un médecin l'informe qu'elle s'est fracturée le fémur gauche, et qu'elle doit être hospitalisée. "J’ai attendu toute la nuit sur un brancard, sans boire, sans manger, sans même un comprimé anti-douleur", témoigne-t-elle ce vendredi auprès de Nice-Matin.

Le lendemain matin, un autre médecin vient la voir. Mais son calvaire n'est pas terminé: ce dernier lui annonce qu'elle n'a rien et qu'elle va devoir quitter l'hôpital, selon son récit.

"Je leur ai dit que je vivais seule, que je n’y arriverais pas, j’ai supplié le docteur… Mais en deux temps trois mouvements, je me suis retrouvée dans une ambulance", raconte-t-elle.

"Cela aurait pu être grave"

La Niçoise rentre donc chez elle. Mais la douleur étant insoutenable, elle est finalement renvoyée quelques jours plus tard aux urgences d'une autre clinique. Là, le verdict est confirmé: Marie-Anne Saccomano a bien une fracture au fémur gauche, rapportent nos confrères de la presse locale.

Immobilisée depuis plusieurs semaines, la sexagénaire se remet lentement de son accident. Mais elle conserve une grande colère en imaginant ce qui aurait pu lui arriver si elle n'avait pas été prise en charge.

"Cela aurait pu être grave. [...] Je ne fais pas ça pour l’argent, ni pour embêter ou porter la faute sur qui que ce soit. Mais ils m’ont éjectée de l’hôpital avec une fracture! Je veux que ça se sache, le système de santé publique part à vau l’eau…", lance Marie Saccomano.

Des situations "récurrentes", déplore son avocat

Sollicité par Nice-Matin, l'hôpital se défend en déclarant qu'à première vue, "les examens et les soins adaptés à l’état de la patiente ont bien été prodigués", assurant qu'il va "se rapprocher de cette patiente pour instruire sa réclamation et lui apporter les réponses aux interrogations qu'elle pourrait avoir sur sa prise en charge."

Contacté ce vendredi par BFMTV.com, le conseil de Marie-Anne Saccomano, Me Arafat Chkioua, pointe du doigt des cas de figure de plus en plus courants dans le cadre hospitalier. "Ces situations deviennent malheureusement récurrentes à cause de l'état des urgences", commente-t-il.

Selon l'avocat, qui ajoute s'occuper de plusieurs autres dossiers montrant des défaillances de la part des établissements de santé concernant la prise en charge de patients, "ça présage une dégradation des soins et des hôpitaux."

Elisa Fernandez

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A Lyon, 3 policiers en civil agressés par une foule alors qu’ils tentaient d’arrêter un pickpocket - L'Obs

Trois policiers ont été attaqués mercredi 20 juillet au soir à Lyon en tentant d’interpeller une personne suspectée de vol, au milieu d’une foule qui les a violemment pris à partie, a révélé le site d’information LyonMag, des informations confirmées de source policière à « l’Obs » et à l’AFP.

Sur une vidéo de la scène diffusée sur les réseaux sociaux, relayée par le syndicat Alliance, on voit trois policiers en civil, deux hommes et une femme, essuyer coups et jets de projectiles devant l’entrée d’une supérette dans le quartier sensible de la Guillotière, en centre-ville.

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Selon une source policière à « l’Obs », ces agents du Service interdépartemental de Sécurité des Transports en Commun (SISTC) étaient en train d’interpeller un pickpocket pris en flagrant délit lorsqu’une « cinquantaine d’individus » les ont encerclés en les invectivant. Des individus « issus de cette foule agressive » ont alors porté des coups aux policiers tandis que d’autres leur lançaient des projectiles, notamment des bouteilles en verre.

Les policiers arrosés de gaz lacrymo

Plusieurs individus tentent alors « de tirer par le bras l’individu immobilisé par les policiers afin de l’aider à se soustraire à l’interpellation », décrit la source policière. Le suspect en profite pour prendre la fuite, tandis que les policiers sont « copieusement arrosés » de gaz lacrymogène « à bout portant ». Des équipages en renfort arrivent alors pour sécuriser les lieux. Deux des trois policiers se sont ensuite rendus en consultation à l’hôpital.

« Les collègues vont porter plainte pour leurs blessures », a ajouté une source policière à l’AFP. Selon Alliance, deux et sept jours d’ITT ont été prescrits pour deux d’entre eux. « Plein soutien à nos trois policiers victimes de violences insupportables à Lyon », a réagi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin dans un tweet.

En début d’année, une brigade spécialisée de terrain a été installée dans le quartier de la Guillotière pour tenter d’y endiguer délinquance et trafics, alors que les faits de violence s’y sont accrus depuis deux ans.

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Tour de France: Tadej Pogacar : «Je m'ennuyais... alors j'ai attaqué» - Cyclism'Actu

Il aura décidément essayer jusqu'au bout. Alors que Jonas Vingegaard (Jumbo-Visma) a définitivement - sauf abandon - plié le Tour de France jeudi en s'imposant au sommet d'Hautacam, Tadej Pogacar (UAE Team Emirates) a encore tenté d'attaquer à plus de 30 kilomètres de l'arrivée. Même sur une 19e étape de transition qui semblait anodine pour le général, le Slovène aura fait preuve d'un panache sans faille et ne pourra pas avoir de regrets à Paris. Même si sa tentative a rapidement été tuée dans l'oeuf, le porteur du maillot blanc est resté aux avant-postes et a pris la 5e place à Cahors lors d'un sprint désorganisé derrière le vainqueur du jour, Christophe Laporte (Jumbo-Visma). Toujours à 3'26" du maillot jaune, le double tenant du titre s'est exprimé après la ligne sur cette journée.

Vidéo - Christophe Laporte gagne à Cahors, Tadej Pogacar 5e !

"Je ne m’attends pas à une énorme surprise samedi, mais on ne sait jamais"

"C’était encore une étape rapide. Un peu ennuyeuse au début, mais ensuite c’est devenu plus marrant. Le final a été à la fois dur et rapide, alors j’ai attaqué, en faisant de mon mieux. Cela fait une journée de plus vers la fin. J’ai subi une crevaison dans le final, mais avec mes coéquipiers qui m’ont aidé à revenir, c’était réglé en un rien de temps", a expliqué Pogacar.

A la veille du contre-la-montre de Rocamadour, le natif de Komenda ne s'attend pas à un miracle pour une potentielle quatrième victoire d'étape sur cette 109e Grande Boucle. "Pour le chrono de demain (samedi), je sais que j’ai vécu un Tour fatigant et il s’agit d’un contre-la-montre difficile. Alors je ne sais pas de quoi je serai capable, mais je sais que je donnerai tout. J’ai fait à deux reprises la reconnaissance du parcours. Il est difficile, et le revêtement n’a pas beaucoup de rendement. Ce sera quand même un parcours rapide, avec deux petites côtes sur la fin. Je ne m’attends pas à une énorme surprise, mais on ne sait jamais", a conclu Tadej Pogacar.

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Thursday, July 21, 2022

Alors que les noyades se multiplient, le préfet de Haute-Garonne en visite sur une base de loisirs à Carbonne - France Bleu

C'est une visite très symbolique. Etienne Guyot, préfet de la Haute-Garonne, était en déplacement à la base de loisirs de Carbonne ce jeudi. Une visite pour vérifier les règles de sécurité, en pleine période estivale, alors que le nombre de noyade se multiplie dans la région. Pas de pépins constatés à la base de loisirs de La Source, que ce soit en cuisine ou dans l'eau, toutes les règles sont respectées. Le site, ouvert de mars à novembre, enregistre près de 15 000 passages par an.

Le préfet appelle à la responsabilité de chacun pour éviter les noyades

Les nombreuses noyade depuis le début de l'été sont prises très au sérieux par le préfet Etienne Guyot : "C'est quelque chose naturellement qui nous préoccupe et qui nous inquiète, parce que la plupart de ces noyades sont liées à des accidents ou à un non-respect de certaines consignes. Quand on vous dit : baignade interdite parce que vous avez un risque, des trous d'eau des tourbillons, il ne faut pas y aller". Certaines associations déplorent des efforts insuffisants de la part de l'État concernant la prévention; le préfet lui estime que globalement ce travail est fait, et que c'est vraiment à chacun d'être responsable : "On ne peut pas compter uniquement sur le fait qu'on va assister tout le monde, parce qu'on ne peut pas mettre quelqu'un derrière chaque citoyen. C'est aussi aux individus de se responsabiliser" insiste Etienne Guyot.

À Carbonne, la baignade jusqu'ici n'a jamais du fermer en raison de cyanobactéries
À Carbonne, la baignade jusqu'ici n'a jamais du fermer en raison de cyanobactéries © Radio France - Manon Klein

La qualité de l'eau fréquemment contrôlée

Autre point de vigilance cet été dans les lieux de baignade : la qualité de l'eau. La détection de cyanobactéries a déjà conduit à la fermeture temporaire de deux sites en Haute-Garonne : à La Ramée, et à Sesquières. Ces cyanobactéries font l'objet d'une surveillance rapprochée, car elles présentent des risques pour la santé au dessus d'un certain seuil. 

Des contrôles sont effectués deux fois par mois par un laboratoire dans chacun des dix lieux de baignade identifiés dans le département : à Montréjeau, à Villemur-sur-Tarn, à Saint-Jory, au lac de Sesquières, au lac de La Ramée, au lac des Bonnets à Muret, à Carbonne sur la base de La Source, au lac de la Thesauque, à Caraman, et au lac de Saint Ferreol. Pour le moment, cet été, les résultats des analyses sont globalement bons selon l'Agence régionale de santé.

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« La France saborde son industrie plastique, alors que l'Europe ne nous demande rien ! » - Le Journal du dimanche

Le JDD. Sommes-nous en train de détruire l’industrie française du plastique ? Joseph Tayefeh. Nous mettons en place des mesures qu’aucun ...