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Sunday, March 27, 2022

Lot-et-Garonne. Percuté par un autre véhicule alors qu'il venait de sortir de chez lui, un octogénaire est déc - LaDepeche.fr

Tôt ce dimanche matin, aux alentours de 7 heures, un Tonneinquais sort de chez lui en voiture. Il emprunte la route départementale 813. Il ne voit pas un autre véhicule arriver droit sur lui. Le choc est inévitable et assez violent pour blesser mortellement  l'octogénaire. Les pompiers sont rapidement arrivés sur les lieux et, lui apportant les premiers secours, ils ont tenté de le réanimer. Vainement. Le malheureux est décédé quelques minutes plus tard. 

Avait-il été ébloui par le soleil rasant du matin ? L'autre véhicule, que conduisait un homme de 27 ans, arrivait-il trop vite ? Le jeune homme blessé a été transporté à l'hôpital de Marmande. Des analyses de toxicologie ont été demandées comme il est d'usage en pareil cas. L'enquête de la gendarmerie commence pour déterminer les circonstances exactes de ce dramatique accident. 

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Saturday, March 26, 2022

Expropriés près d'Avranches alors que la route n'a jamais été construite : "c'est honteux de voir ça" - France 3 Régions

Roger et Maryline Dugué sortent de leur silence après l'expropriation qu'ils ont subi en 2009 à Saint-Senier (50). Leur maison de famille devait être détruite pour laisser place à une route qui n'a jamais été réalisée. Aujourd'hui, devant cette maison qui est toute leur vie, réduite à l'état de ruine, ils ont le cœur gros et parlent d'abus et de préjudice qu'ils veulent faire reconnaître.

Quand une raison d'Etat plus forte que vous vous tombe sur la tête, il faut s'y résoudre. En 2009, Maryline et Roger Dugué ont dû quitter leur maison de famille de saint-Senier-sous Avranches (50) pour laisser place à un contournement devenu indispensable pour le déplacement des habitants.

Ils ont accepté par loyauté la compensation qui leur a été versée. L'histoire aurait pu s'arrêter là si la maison avait été détruite par des pelleteuses, comme celle de leurs voisins qui ont subi le même sort. Mais non, le pavillon n'a jamais été détruit et pire, la route "indispensable au point de chasser des familles de chez elles", jamais construite.

Cette immense maison de 300 m2 était leur pavillon construit à la fin des années 70, avec un beau toit en tuiles. "J'ai fait moi-même beaucoup de choses ici. C'est ma maison." Roger avoue que de voir son état aujourd'hui ( le toit ouvert aux vents et à la pluie, les tuiles tombées, des trous béants dans les murs, les fenêtres arrachées, etc ) le "traumatise".  

C'est une honte de voir ça. Elle ne ressemble plus à rien. Tout cet immense gâchis, ça nous brise le coeur

Maryline Dugué, ex propriétaire de la maison brûlée de Saint-Senier-sous-Avranches

Elle, elle se souvient de ses après-midi à "faire bronzette" sur sa terrasse et du Magnolia que son mari avait planté pour la cacher des regards indiscrets.

"Le dernier de mes 3 enfants est né ici. Ils ont tous grandis dans cette maison. Quand on est partis, heureusement ils avaient déjà quitté le nid." Mais ses petits-enfants auraient pu partager ces souvenirs. Il n'en est rien. La maison tient à peine debout.
En février 2022, un drame s'y même déroulé avec un adolescent grièvement blessé après l'éboulement d'une cheminée. Il était rentré malgré les interdictions. 

En 2019, les gilets jaunes d'Avranches ont squatté le pavillon. C'était devenu leur QG. 

On se dit que c'est pas normal d'avoir subi tout ça pour rien. Pour nous c'est une expropriation abusive

Roger Dugué, ancien propriétaire de la maison

Lui et son épouse ont décidé d'aller consulter un avocat et envisagent un recours contre l'Etat qui n'a jamais fait construire de route après les avoir délogés.

Son "autre maison" celle d'aujourd'hui, Maryline ne s'y est jamais fait réellement. "Je dors mal", avoue t-elle. Dans son souvenirs, elle entend les enfants jouer avec les copains dans le jardin de Saint-Senier ou elle revoit leurs après-midi au sous-sol, à faire des fêtes avec leurs amis. La page n'est pas tournée. 

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Mali : Alors que sa "réarticulation" se poursuit au Sahel, Barkhane frappe l'État islamique à Ménaka - Zone Militaire

Ces dernières semaines, la difficulté pour la force Barkhane aura été de continuer son désengagement des bases avancées de Gossi et de Menaka, conforménent à la décision du président Macron de mettre un terme à la présence militaire française au Mali, tout en assurant la relève de ses unités et la poursuite des opérations contre les organisations jihadistes, dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM ou JNIM] et l’État islamique au grand Sahara [EIGS].

Ainsi, dans son dernier compte-rendu des opérations, l’État-major des armées [EMA] précise que 75% des effectifs de la force Barkhane ont été relevés « au cours de ce premier quadrimestre de l’année », grâce à une vingraine de vols militaires assurés par l’armée de l’Air & de l’Espace. En outre, un convoi d’une soixantaine de véhicules – dont 40 civils – a quitté Gao pour arriver à Niamey [Niger], le 19 mars.

« Après le déchargement du convoi sur la BAP de Niamey, les matériels, majoritairement composés de véhicules provenant des emprises de Gossi et de Ménaka, sont peu à peu renvoyés en France par voie terrestre ou par voie aérienne », indique l’EMA.

Dans le même temps, le détachement franco-tchèque [TG 2] du groupement européen de forces spéciales Takuba a effectué une opération de contrôle de zone afin d’assurer la protection de la base opérationelle avancée de Ménaka – et donc les convois logistiques. Ce qui a permis de « perturber les circuits d’approvisionnement des groupes armés terroristes, en particulier des réseaux de poseurs d’engins explosifs improvisés et des groupes à l’origine des tirs indirects, notamment dans le secteur de Tin Fadimata et In-Kadewn ».

Cela étant, le secteur de Ménaka a récemment été le théâtre de combats ayant opposé l’EIGS au Mouvement pour le salut de l’Azawad [MSA] ainsi qu’au Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés [GATIA]. Pour rappel, ces deux groupes armés touaregs, signataires des accords d’Alger de 2015, avaient été impliqués – ponctuellement dans les opérations menées par Barkhane dans la région.

En effet, les 8 et 9 mars, les positions tenues par le MSA et le GATIA à Tamalat ainsi qu’Inchinane ont été attaquées par des membres présumés de l’EIGS, arrivés du Niger voisin à bord de 200 à 300 motos [soit un effectif de 400 à 600 terroristes].

Selon un élu local sollicité par l’AFP, ces combats auraient fait « plus d’une centaine tués » parmi les combattants touaregs et les civils. Les terroristes s’acharnent sans distinction sur tout ce qui bouge […] n’épargnant dans leur horreur ni femmes, ni enfants, ni vieillards provoquant une véritable hécatombe », a fait savoir le MSA, via un communiqué.

De son côté, l’état-major des forces armées maliennes [FAMa] a affirmé, le 15 mars, que des « opérations aéroterrestres dans le secteur de Ménaka suite aux attaques terroristes contre les populations », avaient permis de « desserrer l’étau » et de « briser l’élan » des assaillants.

Cela étant, les FAMa ne sont pas les seules à intervenir contre l’EIGS. En effet, via les réseaux sociaux, l’EMA a indiqué qu’un groupe armé terroriste avait été « neutralisé » par une frappe de Barkhane dans la région de Ménaka.

« Hier [24 mars, ndlr], aux abords de la frontière malo-nigérienne, identification d’un groupe armé terroriste appartenant à l’EIGS en déplacement à moto vers Ménaka. 15 terroristes neutralisés par une frappe aérienne. Une nouvelle attaque évitée. Le combat continue », a-t-il affirmé, en y joignant la photographie d’un drone MQ-9 Reaper.

Cela étant, après avoir subi de lourdes pertes, dont celles de plusieurs de ses cadres de haut rang, à commencer par son fondateur, Adnane Abou Walid al-Sahroui, l’EIGS semble s’être réorganisé, sous la houlette de son nouveau chef, Abou al-Bara al-Sahraboui. En outre, il a aussi changé d’appellation. Ainsi, il a récemment revendiqué une attaque contre les FAMa à Tessit [est du Mali] sous le nom de « Province de l’État islamique au Sahel ». A priori, cela serait le signe que l’EIGS aurait pris ses distances avec la Province d’Afrique de l’Ouest de l’État islamique [ISWAP], avec laquelle il était affilié.

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Sidaction 2022 : comment donner et rester mobilisé alors que les dépistages sont en chute libre ? - Midi Libre

Voilà 28 ans désormais que Sidaction s'évertue à mettre un terme à l'épidémie de sida. Et depuis le départ, un principe essentiel fonde cette action, à savoir réunir la recherche et le milieu associatif pour faire de chacun d’entre nous un acteur de la lutte. Spoiler alert : le combat n'est pas encore gagné. 

Seule association de lutte contre le sida à soutenir la recherche en France, Sidaction finance aussi bien des programmes de recherche médicale et scientifique que des associations de prévention ou d’aide aux personnes vivant avec le VIH. C'est donc le maillon essentiel de la lutte contre le sida dans le pays, mais ses actions dépassent les frontières de l'Hexagone. Chaque année, l'association organise le Sidaction, une opération unique dans toutes les régions de France pour collecter des fonds. Cette année, la collecte a lieu les 25, 26 et 27 mars.

Pourquoi ça nous concerne tous ? Le sida, c'est bien évidemment l'affaire des jeunes, car en France, 14 % des nouvelles découvertes de séropositivité concernent les jeunes de moins de 25 ans, mais aussi des moins jeunes (22 % ont plus de 50 ans). Les parents sont également concernés, 1,7 million d’enfants vivant avec le VIH dans le monde. Et enfin les femmes, pour lesquelles le virus reste la première cause de mortalité lorsqu'elles ont entre 15 et 49 ans. 

La lutte fragilisée par la crise sanitaire

Mais malheureusement, la lutte contre le sida a été largement fragilisée par la crise sanitaire. L’ONUSIDA estime que 7,7 millions de décès pourraient être liés au sida entre 2021 et 2030 dans le monde si la couverture des services de prévention et des traitements n’évolue pas rapidement. La situation dramatique en Ukraine ne devrait rien arranger, étant donné que c'est l'un des pays  les plus affectés par l’épidémie de VIH en Europe de l’Est.

En France également les retards engendrés dans la mise sous traitement vont accroître les risques et augmenter le nombre de nouvelles infections. Depuis le début de l'épidémie, les dépistages ont chuté de 14 % dans le pays, et ça n'a rien d'anodin. Cette année plus que jamais, Sidaction appelle à la mobilisation du plus grand nombre au nom d’une valeur universelle : l’amour. 

Comment donner ?

Pour faire un don à Sidaction pour soutenir la recherche, les associations et les personnes vivant avec le VIH, rien de plus simple, vous pouvez le faire :

⋅ Par téléphone : en appelant le 110 (numéro d’appel gratuit) 

Par Internet : www.sidaction.org 

⋅ Par courrier : Sidaction - 228, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 PARIS 

⋅ Par SMS : pour faire un don de 5 €, envoyez le mot "DON" au 92 110 (coût d’envoi du SMS gratuit ou inclus dans les forfaits SMS) 

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Isère. Grenoble : agressé alors qu’il dormait dans sa voiture - Le Dauphiné Libéré

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Friday, March 25, 2022

Mach 27, et alors? | Vérification faite | Actualités - Le Soleil

L’affirmation: «J’ai lu récemment que la Russie aurait utilisé des missiles hypersoniques en Ukraine. Moscou prétend que son missile “Avangard” peut atteindre Mach 27, soit 27 fois la vitesse du son, le rendant invisible pour les radars, et donc invincible. Je ne suis pas physicien, mais, à cette vitesse, le frottement de l’air ne ferait-il pas fondre le missile avant qu’il n’atteigne sa cible? Comment se fait-il qu’il soit indétectable par des ondes radars, qui voyagent à 300 000 km par seconde? Est-il seulement possible pour un missile de voler à cette vitesse, ou est-ce un autre exemple d’enflure verbale typiquement poutinesque?» demande Michel Renaud, de Québec.

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Pourquoi Pierre Perret n’aimait pas les colonies de vacances, alors qu’elles sont jolies ? - Radio Nova

L’histoire d’un titre qu’il ne faudrait définitivement pas faire écouter à vos enfants aux pieds des bus avant leur départ en colonies de vacances cet été…

Été 1966, alors que le monde se remettait tout juste des propos de John Lennon qui estimait les Beatles plus populaire que Jésus, alors que Jacques Brel, au bout du rouleau, s’apprêtait à faire ses adieux, alors que Jimi Hendrix s’apprêtait à ouvrir pour Johnny Hallyday à l’Olympia et que le magazine Rock & Folk s’apprêtait à sortir son premier numéro, Pierre Perret publiait « Les Jolies Colonies de Vacances ». Tube de l’été 66, cette chanson, qui allait déclencher les foudres de Madame De Gaulle, permettait au chanteur, alors âgé de 32 ans, d’accéder à une véritable notoriété…

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« La France saborde son industrie plastique, alors que l'Europe ne nous demande rien ! » - Le Journal du dimanche

Le JDD. Sommes-nous en train de détruire l’industrie française du plastique ? Joseph Tayefeh. Nous mettons en place des mesures qu’aucun ...